Indice Poudre inconnue

Indice : Poudre inconnue

Pendant la fouille de la scène de crime, qui est l'appartement de Gérard, nous avons retrouvé de la poudre blanche dans un verre situé sur le bureau de la victime. Nous avons retrouvé une boîte de paracétamol à côté de ce verre. Nous avons enquêté pour vérifier si cette poudre était bien du paracétamol ou une autre substance.

 

                                                                               

Pour cela nous avons réalisé une chromatographie sur couche mince. ( une chromatographie sur couche mince consiste à identifier des espèces chimiques.)

Protocole du chromatogramme : 

Prendre la plaque chromotographique dans le sens de la hauteur et tracer un léger trait au crayon à environ 2cm du bas. Ce trait correspond à la ligne des dépôts 

- Déposer, à l'aide d'une pique en bois, une goutte de chaque espèce sur la ligne des dépôts.

- Laisser sécher les gouttes avant de placer la plaque chromatographique ( ligne des dépôts vers le bas ) dans la cuve déjà pré-remplie contenant l'éluant. La ligne des dépôts ne doit pas être immergée.

- Retirer la plaque chromatographique lorsque l'éluant arrive à environ 1cm du bord supérieur et marquer aussitôt d'un trait de crayon la position atteinte par l'éluant. On appelle aussi cette ligne le front du solvant.

- Laisser sécher quelques minutes.

- Enfin, mettre la plaque dans la lampe UV puis observer.

Nous avons fait ça pour la poudre dans le verre et un paracétamol, puis nous avons comparé.

Les résultats de notre analyse : 

- Les résultats obtenus sont les suivants : La poudre blanche inconnue retrouvée dans le verre est bien du paracétamol après avoir utiliser la lampe à UV

​Remarque : 

On peut observer que sur la plaque de silice en la mettant dans la lampe UV que les lignes d'immergée était à la même hauteur donc ils proviennent de la même poudre.

 

                                                                                                                                                             Maria, Fatoumata, Aminata.

 

Indice Empreintes digitales

Les empreintes digitales

Introduction:

Lors de note enquête, nous avons pu investir la maison de la victime et en même temps nous avons relevé les empreintes digitales que nous avons ensuite étudier dans nos laboratoires.

Indices et suspects:

Nous avons utilisé une poudre noire pour relever les empreintes sur les différents objets qui ont pu servir lors de la scène de crime : couteaux ,canettes de bières, morceaux d'assiettes et des débris de verre.

Nous avons identifier plusieurs suspects : Mme LECOMTE et sa fille et l'un des élèves de la victime: Martin.

Quelques informations sur les empreintes digitales:

Nous avions à disposition trois types d'empreintes : empreinte en boucle, empreinte en verticille, empreinte en arc.

  

 

 

 

 

 

 

Et les petits détails sur les empreintes: les minuties. Sachant que 12 munities permettent une meilleure identification d'un suspect par son empreinte. Tous cela nous a permis d'identifier le tueur.

                                                                  

Protocole:

A l'aide d'un pinceau, tapoter un peu de poudre sur les indices. Après que l'empreinte soit révélée, prendre un petit carton blanc et décoller la partie adhésive, poser cette dernière sur l'empreinte. Ensuite avec le doigts appuyer délicatement sur l'empreinte. Retirer l'adhésive et comparer les empreintes.

                  ​           

Résultat:

Nous avons trouvé des empreintes correspondant à Gérard (victime),ce qui est logique puisqu'il vit dans cet appartement.

Sur l'une des canettes nous avons retrouvé des empreintes qui n'appartiennent pas à Gérard. Il s'agit donc peut être des empreintes du tueur. Elle ne correspondent ni à Mme LECOMTE, ni à sa fille, ni à Martin, donc à aucun des différents suspects.

Conclusion:

Après avoir fait des recherches sur les autres indices (tache de sang,cheveux, ADN, mégot de cigarette etc...)et après l'avoir interrogé,  il s'est avéré que les empreintes sur la canette étant celle de Mme AMEQRANE. L'enquête s'est conclue sur son arrestation.

Le yaourt Wihem, Sekou et Yann

 

Fabrication du yaourt

La première question que nous nous sommes posé est " Comment fabrique-t-on du yaourt ?

Notre hypothèse est que " On fabrique du yaourt a partir du lait et des bactéries "

Pour vérifier cette hypothèse on doit comparer la composition du lait et du yaourt.

A l'aide d'un tableau de comparaison nous pourrons identifier si l' élément est présent ou absent entre le lait et le yaourt 

ConstituantCalciumLipide (gras)Sucre (lactose)Protéine (caséine)Acide lactiqueBactéries
LAITPrésentPrésentPrésentPrésentAbsentAbsent
YAOURTPrésentPrésentPrésentPrésentPrésentPrésent

Le lait et le yaourt on pratiquement la même composition: ils sont constitués de lipides, de sucre (le lactose), de protéine (caséine) et du calcium. Le yaourt contient en plus de l'acide lactique et des bactéries.

Un nouveau problème est soulevé après cette expérience: Pour produire du yaourt, faut-il ajouter au lait de l'acide lactique ou des bactéries ou bien les bactéries produisent elles l'acide lactique?

 Nous avions mis en évidence que le lait et le yaourt on pratiquement la même composition:ils sont constitués de Lipides, de sucre(le lactose), de protéines (les caséine) et de calcium. Le yaourt contient en plus, de l'acide lactique et des bactéries. Dans le yaourt, les bactériels sont ajoutées artificiellemente car elles sont a l'origine de nombreuse transformation chimiques. De nombreux micro-organisation permettent ainsi la transformation des aliments: on utilise par exemple de la levure pour fabriquer du pain ou encore des champigne pour fabriquer certains fromages comme le bleu ou le roquis fort.

Le problème qui nous a été posé est " D'ou vient alors l'acide lactique présent dans le yaourt et non dans le lait? "

Notre hypothèse est que " L'acide lactique est produit par les bactéries "

Pour vérifier cette hypothèse nous avions a disposition le matériel suivant :

 

Expérience 1

 

 

Dans un pot on place du lait et des bactéries, que l'on introduit ensuite dans une yaourtière pendant 20 heures

A l'aide du papier PH ont a pu connaître son acidité. Le yaourt est devenu très acide (PH=4)

Expérience 2

Dans un pot on place du lait, des bactéries et des antibiotiques, que l'on introduit ensuite dans une yaourtière pendant 20 heures

Le yaourt est devenu faiblement acide ( PH=6)

Expérience 3

Dans un pots on place du lait, que l'on introduit ensuite dans une yaourtière pendant 20 heures

Le lait a un PH neutre.

Notre conclusion est que " Les bactéries produisent de l'acide lactique "

 

A présent nous étudions la température de fabrication du yaourt

La température  de fabrication

a-t-elle une incidence sur la texture d'un yaourt?

 

Notre hypothèse est que en fonction de la température le yaourt n'a pas la même texture ou onctuosité

Pour vérifier cette hypothèse nous avons a disposition le matériel suivant :

Du lait, des bactéries, une yaourtière, une étude et un réfrigérateur.

Nous devons effectuer 3 expériences:

Expérience 1

Dans un pot on place du lait et des bactéries, on l' introduit ensuite dans une yaourtière pendant 20 heures.

Expérience 2

Dans un pot on place du lait et des bactéries, puis on le met dans un réfrigérateur pendant 20 heures.

Expérience 3

Dans un pot on met du lait et des bactéries après on le place dans une étuve à 60° pendant 8 heures.

Résultat de l'expérience 1:

Dans la yaourtière à 37°C le lait contenant des bactéries s'est solidifié et s'est transformé en yaourt

                                                                             

Résultat de l'expérience 2:

Dans le réfrigérateur à -0°c le lait avec des bactéries n'a eu aucune réaction

                                                                             

Résultat de l'expérience 3:

Dans l'étuve à 100°c le lait avec des bactéries est resté liquide et a caramélisé.

                                                                        

    Interprétation:

    Ainsi, dans l'expérience 1, les bactéries ont pu se développer normalement, ont produit de l'acide lactique qui a coagulé la caséine et a transformé le lait en yaourt. Dans l'expérience 2, les bactéries ne se sont pas multipliées et le lait ne s'est donc pas transformé en yaourt. Dans l'expérience 3, les bactéries sont mortes, tuées par la chaleur, elles n'ont pas pu transformer le lait en yaourt. Mais le sucre contenu dans le lait, le lactose, a caramélisé

    Conclusion:

Une température précise est donc responsable de l' onctuosité et de la forme finale du yaourt

En cherchant un peu plus nous nous posons une question: Comment la température est-elle responsable de la forme finale du yaourt?

Les bactéries  lors de l' ensemensement se multiplient à une température entre 35°C et 49 °C:

Cuisine moléculaire en MPS

Cuisine moléculaire

Qu'est ce que c'est?

La cuisine moléculaire est l'application des procédés physico-chimiques à la cuisine.

Quelques réalisations des élèves:


       

Dans ces différents plats vous distinguez bien sur, la mousse au chocolat, des sphères et des spaghettis de sirops, de la gelée aux formes diverses, de la mousse de jus de fruit et pour le plaisir de nos papilles, un gâteau au yaourt et quelques nids d'oiseau de corn flakes au chocolat.

Le but de ces réalisations étaient de montrer aux élèves que la chimie se trouve là où on ne l'attend pas. Nous avons ainsi étudié trois principes simple de la cuisine moléculaire:

-La mousse avec la fabrication de mousse de jus de fruit et de mousse au chocolat

-La gélification avec la fabrication de gelée aux formes et couleurs diverses!

-La sphérification avec la production de billes de gelée

 

I/ Les procédés de cuisine moléculaire

1/ La mousse

Ingrédients : 3 œufs, 100g de chocolat noir, 1 sachet de sucre vanillé

Recette:

 
  

-Faire fondu le chocolat dans un fond d’eau au micro-onde.

-Dans un saladier, ajouter le chocolat fondu, le sucre et le jaune d’œuf.

-Monter les blancs en neige avec un batteur électrique.

-Ajouter délicatement les blancs en neige au mélange à l’aide d’une spatule. Remuer doucement, pour incorporer les blancs au mélange.

-Mettre  le mélange obtenu dans un moule ou un petit pot, puis laissé au frais au minimum 1h20

Explication scientifique:

Lorsqu’on monte les blancs en neige de la mousse au chocolat, en plus de former une émulsion, on modifie chimiquement la structure de la protéine principale du blanc d'oeuf: l’albumine. Celle ci pourra emprisonner l'air ce qui permettre de créer la texture particulière des blancs en neige . Le même procéder est réalisable avec le jus de fruit et de la lecithine de soja. ( mousse de jus) 

 

2/ La gélification 

Recette:

  • Mélanger 100 ml d’eau et 100 ml de sirop dans un récipient ; 
  • Introduire 2 g d'agar-agar ; 
  • Mixer le mélange pendant quelques minutes ;
  • Placer le récipient au four à micro-ondes pendant 2 minutes ;  
  • Laisser tiédir quelques minutes.
  • Placer  la préparation dans des moules (souples).
  • Placer l’ensemble au réfrigérateur.
  • Laisser prendre en gelée 10 minutes.
     

Explications scientifiques :

 Comme son nom l'indique, la gélification est le procédé qui permet d'obtenir un gel (l'état de la matière est alors entre l'état liquide et l'état solide), d'où sa consistance visqueuse et transparente.

On distingue plusieurs sortes de gélification, selon la nature du gélifiant utilisé :

  • la gélification de l'agar agar
  • la gélification des carraghénanes  
  • la gélification des algina.

Lorsque l'agar agar est mis au contact de l'eau, ses radicaux hydrophobes CH2-O vont chercher à éviter l'eau. Pour cela, chacun des radicaux de la molécule d'agar agar va se placer le plus possible vers l'intérieur de la molécule, étant alors alignés les uns par rapport aux autres. Par ailleurs, les molécules d'agar agar vont se rapprocher pour chasser l'eau.

 

3/ La sphérification :

Recette:

Préparation de la solution A:

  • Verser dans le bécher 100 mL d'eau ;
  • Y ajouter le sachet entier d'alginate de sodium (2g) ;
  • Mélanger avec un mixeur plongeant ;
  • laisser reposer 5 minutes ;
  • Verser 10 mL de sirop ;
  • Mélanger avec un agitateur ;

Préparation de la solution B:

  • Dans un cristallisoir, verser 200 mL d'eau
  • Y ajouter le sachet entier de lactate de calcium (5g)
  • Mélanger à l'aide d'un agitateur.

Préparation de la solution C:

  • Dans un cristallisoir, verse 200 mL d'eau 

Fabrication des billes :

  • Prélever quelques millilitres de la solution A à l'aide d'un compte-gouttes ;
  • Laisser tomber cet échantillon goutte à goutte dans la solution B ;
  • Attendre quelques instants ;
  • Récupérer les billes formées à l'aide de la cuillère percée et les rincer dans le bain C. 

 

Explications scientifiques :

 La sphérification est une technique culinaire utilisée principalement en cuisine moléculaire. Cette technique a été mise au point par le chef cuisinier espagnol Ferran Adria dans son restaurant espagnol « El Bulli » en 2003. 

La sphérification consiste simplement à gélifier un liquide en le plongeant dans un bain. Mais à la différence de la gélification, la sphérification gélifie seulement les parois du liquide, ce qui permet d’obtenir par exemple de petites billes avec un cœur toujours liquide. Cette techniques culinaire se fait à partir d'additifs alimentaires : l'alginate de sodium (extrait d'algues brunes) qui va se gélifier en présence de lactate ou chlorure de calcium.
 
 

II/ Les autres plats que nous avons cuisinés:

1) Gâteau au Yaourt :

Ingrédients : 1 yaourts, du sucres, de la farines, des l’huile, 3oeufs et 1 sachet de levure (garder le pot de yaourt pour faire le dosage).

Recette:

Mélanger dans un saladier :

  • 1 yaourt
  • 2 pots de Sucre
  • 3 pots de Farine
  • ½ pot d'Huile
  • Ajouter 3 œufs et 1 sachet de levure.

Verser la pâte dans un moule beurré (ou dans plusieurs petits moules en silicone)

Cuire pendant 35 minutes environ à 180 °C.


 

2) Le Nid d’oiseaux :

Ingrédients : 50g de chocolat, 10g de beurre mou, une poignée de pétrole de maïs

Recette:

 
  

Les nids :

  •  Faire fondre au micro-onde le chocolat avec le beurre.
  •  Mélanger le chocolat et un bol de pétales de maïs.
  • Si tous les pétales sont bien recouverts de chocolat rajouter une petite poignée de pétales et mélanger de nouveau.
  • Déposer sur une assiette (avec du papier alimentaire) en formant des "nids".
  •  Laisser 15 min au réfrigérateur, puis détachez les nids du papier alimentaire.

Les œufs :

Pour faire les œufs, utilisez du lait et réalisez une «sphérification».

 

BON APPÉTIT!!

 

         

Yaourt avec fruits ou sans fruits?

Soltani Yassine

     2NDE5

Indra  Rakuram

Yaourt à base de fruits     

 

 

Nous allons vous présenter notre expérience : le yaourt à base de fruits .

La question posée était :  Le yaourt se conserve t -il avec ou sans fruits ? 

Protocole:

Pour cela , notre protocole d'expérience consistait à introduire du lait + des bactéries et des fruits (de la banane). Puis, mettre le pot de yaourt dans la yaourtière à 35°. Il a fallu le laisser 8 heures dans la yaourtière , puis 1 semaine dans le réfrigérateur . Comme témoin, nous avons réalisé cette même expérience mais sans fruit.

Après 1 semaine , on a pu observer qu'il y a eu des moisissures dans l'expérience avec la banane, mais pas de changement  dans l'expérience témoin. ( sauf que la texture est devenue plus solide ).

                                            

Changement :

Il y a donc eu un changement à la suite de cette réaction chimique : les moisissures. Nous ne savons pas si la moisissure provient du sucre que contient la banane et qui favorise le développement de bactéries ou du type de fruit utilisé. Cependant nous pensons que les moisissures sont dues au type de fruit utilisé: à la banane . Pour nous en assurer, nous aurions pu réaliser une nouvelle expérience mais cette fois ci avec de la pomme.        

                                                        

 

Matériel :

-Pot à yaourt

-Lait

-Bactéries

- Des fruits 

-Yaourtière

-Réfrigérateur

Conclusion :

Nous avons pu conclure que c'était en effet les fruits la cause des moisissures. Les moisissures dégageaient une odeur assez désagréable , mais néanmoins, cela nous aura permis d'apprendre que les fruits avec le lait et les bactéries font des réactions chimiques qui provoquent des moisissures .   

 

Comment obtient-on un yaourt onctueux ?

Introduction :

                                       On sait que pour faire un yaourt traditionnel il faut :

- Du lait

- Des bactéries

Il faut mettre le lait dans un pot à yaourt , ajouter des bactéries ensuite mélanger l'ensemble . les bactéries qui ont été ajoutées au lait vont transformer le lactose qu'il y avait dans le lait en acide lactique .Après cela fermer le récipient du yaourt puis mettre le pot dans la yaourtière ( 8h )

 

Problématique : Comment obtient on un yaourt onctueux ?

 Dans un premier temps nous allons expliquer nos hypothèses puis nos recherches.

Dans un deuxième temps nous allons présenter notre protocole.

Et enfin nous afficherons nos résultats.

Hypothèse :

Notre hypothèse était, que cela dépendait du type de bactéries et du type de lait.

Liste des matériels que nous avons utilisé tout au long de l'expérience : 

- Lait ( entier et demi-écrémé )

- Pots à yaourt 

- Bactéries ( L.bulgaricus et S.thermophilus)

- Yaourtière

Protocole de l'expérience : 

Prendre quatre pots à yaourt. 

Dans le premier pot : mettre du lait entier ainsi que des bactéries ( 25% de L.bulgaricus et 75% de S.thermophilus )

Dans le deuxième pot : mettre du lait entier ainsi que des bactéries ( 20% de L.bulgaricus et 80% de S.thermophilus )

Dans le troisième pot : répétez les mêmes étapes que le 1er en remplaçant le lait entier par du lait demi - écrémé.

Dans le quatrième pot : répétez les mêmes étapes que le 2ème pot en remplaçant encore une fois le lait entier par du lait demi-écrémé.

Puis ensuite mettre les quatre pots pendant 8 heures dans la yaourtière.

Résultats des l'expériences : ​

Voici le résultat de la seul expérience qui a marché qui est du coup l'expérience du pot 1 !


                                                                                  

 

L'expérience dans le pot numéro 1 est la seule qui a marché, le yaourt que le pot contient est onctueux. 

Alors que les autres expériences n'ont pas marché: Nous avons obtenu des yaourts normaux, non onctueux.

Conclusion : 

Nous pouvons en conclure que l'onctuosité du yaourt dépend du type de yaourt et de bactéries.

Notre hypothèse était bonne !

Pour réaliser le yaourt le plus onctueux possible, il faut prendre du lait entier ainsi que des bactéries: 25% de L.bulgaricus et 75% de S.thermophilus !

 

 

Vous pouvez maintenant refaire notre expérience puis goûter !! Bon appétit !!

 

                                                                                                                                                                 Fatoumata, Aminata, Maria 

La texture du yaourt

                                                                 La texture du yaourt

 

 

 

A la base le yaourt est fabriqué à partir de lait et de bactéries. La texture du yaourt est fait avec de l'acide lactique produit à partir de bactéries. Le lait coagule grâce à l'acide lactique qui le solidifie.

 Au tout début, nous avons réfléchi à la problématique qui est :"La quantité de bactéries influence-t-elle la texture du yaourt?". Pour trouver cette problématique nous avons cherché une hypothèse "Plus il y aura de bactéries, plus la texture sera solide".

 Nous commencerons par exposer le protocole d'expérience puis nous donnerons le matériel nécessaire à sa réalisation et enfin nous exposerons nos résultats.

  Voici le protocole que nous avons utilisé:

-Prendre trois bols

-Mettre la même quantité de lait  dans chaque bol

-Peser les bactéries

-Mettre différentes quantités de bactéries dans chaque bol

-Prendre une cuillère et remuer

-Mettre les bols dans la yaourtière

Matériels:

-Trois bols 

-Une cuillère

-Une balance

-Une yaourtière

-Du lait

-Des bactéries 

Voici les résultats de l'expérience:

Dans le pot contenant peu de bactéries, la texture du yaourt est molle et légère, elle se déplace aisément lorsque l'on bouge le pot.

Dans le pot contenant un nombre moyen de bactéries la texture du yaourt est moyennement solide elle se déplace lentement lorsque l'on tourne le pot.

Dans le pot contenant beaucoup de bactéries la texture du yaourt est solide et compacte, le yaourt ne bouge pas lorsque que l'on agite le pot.

Interprétation:

Nous observons grâce à ce protocole, les différentes textures de yaourts: Plus il y a de bactéries, plus elles vont produire d'acide lactique, qui coagulera les caséines du lait. Et donc, plus la texture du yaourt sera solide.

Grâce à cette expérience nous pouvons confirmer l'hypothèse précédemment énoncée :

La quantité de bactéries influencent bien sur la texture du yaourt, plus il y a de bactéries, plus la texture du yaourt est solide.

Des nounours qui font de la mousse / la pâte slim

                                                      Des nounours qui font de la mousse

 

                                                                                       

 Protocole : 

- Dans un bêcher, mettre 15 nounours en  gélatine                                                                                                      

- Ajouter deux cuillèreurs à soupe de jus de citron .

- Chauffer avec une plaque chauffante jusqu'à dissolution complète des nounours.

​/!\ Ne pas toucher la plaque chauffante ni le bêcher chaud avec les doigts /!\

- Retirer le bêcher de la plaque chauffante. 

- Ajouter une cuillère à café de bicarbonaten de soude. Mélanger et enlever rapidement la cuillère. 

- Observer !

Résultat :

Une mousse s’est formée mais si on arrête de mélanger on peut recommencer pour agrandir la mousse.

Explication : 

Le bicarbonaten de soude réagit avec l'acidité du citron pour former un gaz : le dioxyde de carbone. Ce gaz mélangé avec la gélatine des bonbons forme la mousse que vous avez observée.

                                                                    

                                                                                 La pâte slim 

 

                                                                                

Protocole : 

- Pesez 27g d'eau. Ajouter 2 gouttes de colorants alimentaires

- Pesez 40g de Maizena 

- Mettre la Maizena pesée dans le bêcher contenant l'eau puis mélanger 

- Plonger le doigt doucement dans le liquide ( il y pénètre facilement ). Plonger le doigt rapidement dans le liquide ( impossible d'atteindre le fond du récipient.

- Si le liquide est trop liquide ou trop compact, rajoutez au besoin de la maizena ou de l'eau.

Vous pouvez prendre  dans vos doigts : elle coule entre vos doigts mais devient dure si vous serrez la main !

 

Explication scientifique : 

 

 

 

Le but de l'éxperience est de fabriquer un fluide newtonien : c'est un fluide qui ne se comporte pas comme un fluide courant ( pas comme l'eau ). Quand vous plongez votre doigt doucement dans le fluide. Quand vous avez plongé votre doigt rapidement dans le fluide, il paraissait solide ! 

Tout ceci s'explique par les molécules de la Maïzena qui sont grosses et rugueuses. Elles sont collées les unes aux autres. Avec le mouvement lent du doigt les molécules ont le temps de se déplacer, mais avec un mouvement rapide elles n'ont pas le temps de se déplacer.

Avis : 

Nous avons bien aimé cette expérience car nous nous sommes amusées. Nous avons aussi appris qu'il était possible de faire passer certains ingrédients d'un état liquide à solide ou d'un état solide à mousse.

                                                                                                                                                            Aminata, Maria, Fatoumata

 

 

La Lampe à lave

La Lampe à lave

En MPS (Méthodes et Pratiques scientifiques) nous apprenons et étudions beaucoup de chose en rapport avec la science. Pendant                  l'un de ces cours, nous avons étudié la lampe à lave mais nous avons aussi pu en créés. Bien sur, un protocole nous a été donné pour cela:

 

 

          Protocole:

- Prendre 1,5 g de bicarbonate. L'introduire dans l'éprouvette.

- Ajoutez 150 ml d'huile.

- Dans un bêcher, mélangez 2 gouttes de colorants et 75 ml de vinaigre.

- Versez le mélange dans l'éprouvette doucement et attendez.

On nous a aussi fourni du matériel et des produits:

            Matériels

- Bêcher

​- Éprouvette graduée

- Balance

- Baguette en verre

- Spatule    

 

           Produits:

- Huile végétale

- Vinaigre blanc

- Bicarbonate de soude

- Colorant

 

          Explications:

Les bulles dans la lampe à lave sont en fait du CO2 créé à partir du vinaigre et du bicarbonate. La couleur des bulles ne provient que du colorant. Le mécanisme de la lampe à lave est le suivant:

- Le vinaigre acide (banc), réagit avec le bicarbonate pour produire du CO2.

- Les gouttes de colorants alimentaires sont entourées par le CO2.

- Le CO2 entraîne le colorant qui remonte à travers l'huile.

- Une fois au sommet, le gaz s'échappe et les gouttes de colorants ne sont plus portées. Elles se mettent donc à redescendre doucement portées par l'huile.

            Avis

On a bien aimé cette expérience car elle était facile à réaliser et c'était drôle de voir le gaz remonter et les gouttes de colorants redescendre. De plus, c'est une expérience faisable chez soi avec les bons matériaux même si le résultat ne sera pas le même qu'une lampe à lave faite en laboratoire.


                                                                

 

JDAA Elias & LIN Laurent

 

 

Une séance de lampe à lave en MPS.

 

​     23/10/15

 

La lampe à Lave         

 

Introduction:

-L'expérience que j'ai le plus aimé est l'expérience de la lampe à lave.Elle consistait à introduire du vinaigre acide qui réagit avec le bicarbonate pour produire du CO2.

-La formule est très simple:

Formule : Ion bicarbonate +H+ → Eau+CO2

                 Bicarbonate:(bicarbonate alimentaires) et H+:(acide vinaigre)

-Pour faire cette expérience , il me fallait un bécher ,une balance , une spatule ,une baguette en verre et une éprouvette graduée. Pour les produits, j'avais besoin​  d'une huile  végétale , du vinaigre blanc , du bicarbonate de soude et du colorant.

Explication:

-Une fois le vinaigre acide et le bicarbonate mélangés, ils réagissent pour produire du CO2. Les gouttes de colorant alimentaires sont entourées par le CO2. Le CO2 entraine le colorant qui remonte à travers l'huile. Une fois au sommet ,le gaz s'échappe et les gouttes de colorant ne sont plus portées. Elles redescendent doucement.

   Protocole :

                                                                        

- Il fallait introduire 1,5 grammes de bicarbonate dans une éprouvette.

-Puis ajouter 150 ml d'huile.

-Dans un bécher ,il fallait mélanger 2 gouttes de colorant+75 ml de vinaigre.      

-Puis verser le mélange dans l'éprouvette (tout doucement).

Analyse : 

-En effet , on peut remarquer que le vinaigre (acide) a bien réagi au contact du bicarbonate pour produire du CO2.Dans l'éprouvette ,on peut observer que les gouttes de colorants entourées de gaz montent et descendent.

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Conclusion:

Nous avons constaté que lorsque le bicarbonate de sodium est en présence du vinaigre, il se produit une réaction chimique qu’on appelle acide basique.

Nous avons aussi observé la formation d’un liquide stable (mousse) avec des bulles de gaz bleuâtres qui sont en fait du dioxyde de carbone (CO2). Nous avons noté un phénomène qu’on qualifiera de phénomène d’ascenseur : les bulles de gaz s’accrochent aux gouttes de vinaigre qui eux vont les faire remonter à la surface, une fois en haut, les gaz contenus dans les bulles bleuâtres s’échappent et les gouttes de vinaigres redescendent, ils jouent un rôle d’ascenseur, une fois en bas ils vont ramener à nouveau d’autres bulles de gaz jusqu’à la surface. 

 

                                                                                                               Yassine et Rakuram 2nde5

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